Le parcours du spectateur

Intervention de Pauline Gardavaux, le 19 décembre au collège.

 

Attachée aux relations avec le public, Pauline.G travaillant à la MCB° (Maison de La Culture de Bourges) intervient dans les quatre classes de 4ème.

Durant une heure, Pauline.G présente aux élèves les deux pièces auxquelles ils iront assister en janvier et février 2018,(voir ci-dessous) en s'appuyant sur des extraits vidéos. Pauline.G a également présenté aux élèves les différents métiers reliés aux arts du spectacle, en mettant en place des échanges ludiques et pédagogiques. 

 

 

Conception et chorégraphie

Pierre Rigal

Mise en scène

Aurélien Bory
Pierre Rigal

Avec

Benoît Canteteau
Elena Borghese
Itamar Glucksmann
Pierre Rigal

Musique

Joan Cambon
Sylvain Chauveau

Lumières, vidéo

Aurélien Bory
George Dyson
Pierre Rigal

Costumes

Sylvie Marcucci

Assistante artistique

Sophie Schneider

En janvier et en février 2018 (se reporter au calendrier) les 4 classes d'élèves concernés par le projet de résidence mission danse vont assister à deux pièces chorégraphiques au sein de La Maison de La Culture de Bourges. Un bord de plateau en présence de l'équipe artistique est prévu.

 

 

"ARRETS DE JEU"  le 9 janvier 2018 à 20h

 

"Pierre Rigal rejoue sur scène le match mythique de la demi‑finale de la coupe du monde de football qui opposa la France à l'Allemagne en 1982

 

Pierre Rigal, alors âgé de neuf ans, est devant son poste de télévision comme des millions de téléspectateurs. Celui qui est déjà passionné de sport et qui deviendra athlète de haut niveau avant de se consacrer à la danse, rêve d’exploit et de qualification pour une équipe loin d’être favorite. Cependant la victoire est possible, la France mène 3‑1 dans les prolongations. Mais l’Allemagne finit par l’emporter aux tirs au but au terme d’une rencontre houleuse qui verra le gardien de but Schumacher mettre KO Battiston sans que l’équipe allemande soit pénalisée. Un affront et une injustice pour tous les supporters français !

 

Pierre Rigal prend comme prétexte cette rencontre légendaire pour plonger au cœur de l’enfance, de ses rêves et de ses tourments. Avec son complice Aurélien Bory, ils schématisent le terrain de foot par un rectangle de lumières sur lequel les quatre interprètes dribblent, chutent, s’invectivent, en viennent aux mains, passant de l’exaltation au désespoir. Avec humour, ils se jouent des portés, des appuis, des ralentis aux sons des voix mythiques de Thierry Roland et Jean‑Michel Larqué.

 

Puis les couleurs changent, les silhouettes se font fantasmagoriques : bienvenue dans le monde délicat et onirique de l’enfance !"

 

 

 Source : Site de La Maison de La Culture de Bourges.


 

 

 

Assistante artistique

Sophie Laly

Réalisation costumes

Laurence Alquier

Direction technique

Thierry Cabrera

Régie générale

Marc Coudrais

Régie de scène

Jean‑Christophe Minart

 

 

 

 

 

"LE SYNDROME IAN" le 13 février 2018 à 19h00

 

Troisième volet consacré à l’exploration des pratiques de danses anonymes et populaires, le syndrome ian accueille les souvenirs de clubbing de Christian Rizzo.

 

"Nous sommes sur la piste de danse d’une boîte de nuit. Dans une ambiance clair‑obscur, les silhouettes des neufs interprètes se balancent d’un pied sur l’autre, les corps chaloupent et ondulent aux rythmes des compositions électro hypnotiques de Pénélope Michel et Nicolas Devos du groupe Cercueil. Ce tableau kaléidoscopique s’illumine par flashs successifs grâce aux constellations de néons imaginées par Caty Olive.

 

Puis, au gré des entrées et sorties, le collectif laisse place aux couples qui se forment avant de se séparer dans les halos et volutes des fumigènes, souvenir évanescent du fog londonien. À cette période charnière de la fin des années 70, la séduction déserte les dancefloors et de nouveaux rapports de l’individu au groupe apparaissent. Comment créer une relation à l’autre alors que l’on danse seul ?

 

Dans les dernières minutes du spectacle, l’insouciance ambiante est rompue par l’arrivée d’ombres noires, signes des menaces qui pèsent sur notre temps."

 

Source : "site de La Maison de La Culture de Bourges"